plus làààààààààà

Alors voilà. J'arrête ce blog.

Dejà parce que je ne l'actualise plus et que j'ai passé chez un conccurent de blog ^^.


Le nouveau blog parle de ma maladie... çà c'est sûr ^^ Mais il sera aussi beaucoup plus "3615 my life" et çà beaucoup de gens n'en ont strictement rien à faire ^^ mais bon. autant rejoindre les deux.

Donc mon nouveau blog : http://uramistory.canalblog.com
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 06:08

Ma tite histoire

Ma tite histoire
Bonjour, bonsoir tout dépend de l'heure où vous lisez ce message.

Je me présente : je m'apelle Anne-Cécile, je vais bientot sur mes 21 ans (dans a peine deux mois), et je suis porteuse d'un asthme sévère instable stade IV pour ceux qui s'y connaissent.

J'ai décidé de faire ce blog, car pour certaines personnes être asthmatique c'est prendre une bouffée de ventoline et ca passe. Bah si pour moi c'était aussi simple ca serait génial mdr!! Mais ce n'est pas du coup le cas. Sinon que l'asthme est psychologique. C'EST FAUX !!!.

Donc, je viens pousser un peu ma gueulante sur ce point.

Voila un résumé de mon parcours d'asthmatique

Je suis asthmatique depuis l'âge de mes 3 ans. Jusqu'au collège, je prenais juste la ventoline pour le sport et ca passait. Mais à partir de la 5ème, mon asthme s'est aggravé. Je faisais de plus en plus de crises d'athme et c'est là que le début du traitement "cortisone-antibiotique" a commencé. Et c'est là aussi qu'on m'a dit que mon asthme était psychologique. Mais plus le temps passait, plus mon asthme s'aggravait toutes les semaines, j'allais chez le médecin qui augmentait le traitement, j'en était à 100 mg de cortisone. A force, le traitement ne faisait plus effet. Je ne raconte pas l'état pour passer mon brevet. Je me rappelle que meme pour l'épreuve de francais, le prof voulait qu'il y ait du silence, mais j'avais tellement les poumons pleins que ca résonnait dans toute la salle, et je lui ai dit "escusez-moi, mais c'est moi qui respire", la tête qu'il a fait. Mais en fin de compte, meme en ayant crises sur crises, j'ai réussi a avoir mon brevet.

Le lycée : mon asthme ne s'arrangeait pas, en plus ma filière était au 4ème étage, alors je vous raconte pas le temps que je mettais pour les monter. Puis vint le 9 février 2002. Ce jour là, je pense que je ne suis pas prête de l'oublier.

On venait d'etre en vacances de février, le vendredi. On est dimanche, ma mère a passé la nuit à me masser pour que je dorme un peu parce que la nuit si j'arrivais à dormir 15 minutes, c'était un miracle. Je n'appellais plus le médecin, car à chaque fois c'était "cortisone-antibiotique", et j'en pouvais plus. Mais là, je n'en pouvais vraiment plus. Ma mère a appelé le médecin. Manque de pot, (enfin heureusement maintenant) il y avait grève de médecins, en cas d'urgences il fallait appeler le SAMU. On appelle le SAMU, je parle avec eux pour qu'ils s'apperçoivent de mon cas. Vingt minutes plus tard, ils sont arrivés, ils m'ont mis sur un brancard, et transporter d'urgences à l'hôpital de ma ville. Je ne me rapelle pas comment s'était dans le véhicule. Arrivée aux urgences, on m'allonge sur un lit et on me fait souffler dans un débit-mètre de pointe. L'aiguille ne bouge pas, donc je suis à même pas 50. Ils me font refaire je ne sais combien de fois, mais l'aiguille ne bouge toujours pas. Au bout de 3/4 d'heure, un médecin arrive et me change de chambre et me met sous oxygène. Mon frère et ma mère sont avec moi. On parle, mais les infirmières disent qu'on fait trop de bruit et que mon frère et ma mère doivent me laisser tranquille. Plus tard, on me refait faire le débit-mètre. L'aiguille est montée à 150. Ma mère et mon frère reviennent dans la chambre avec le médecin. Il dit : " Soit elle rentre à la maison, soit elle va sur Brest". Ma mère n'en pouvant plus de me voir malade, décide que je vais à Brest. Je ne me rappelle pas le trajet non plus pour aller à Brest. J'ai de vagues images de mon arrivée sur un brancard, les lumières au plafond qui défilent. J'entends des voix, taux de saturation , perfusions, mais pour mois ces mots ne veulent rien dire. Et je ferme les yeux. Je me réveille, allongée dans un lit, pleins de tuyaux, des machines un peu partout, des bruits, j'ai un masque à aérosols et des lunettes d'oxyène. J'essaye de bouger, mais je n'en ai pas la force. Un peu plus tard, une infirmière me voit réveillée, et prévient le médecin. Il arrive, regarde les chiffres sur les machines et me dit tu serais arrivée plus tard, c'est pas sur que tu aurais été vivante." Quand on entend çà à 15 ans, çà fait un peu bizarre. Il m'explique je ne n'étais pas loin du coma et de l'intubation. On me fait des piqures de vitamines C, mais je ne supporte pas. Je gesticule pour dire que j'ai mal. Je ne vais pas raconter la galère du bassin, sans compter les nombreuses piqures contre la plébite(je sais pas si ca s'écrit comme ca), la kiné. Ma mère et ma grand-mère viennent tous les jours me voir. Et une fois, une infirmière me dit "tu as de la visite". Je regarde qui arrive, c'est une copine de classe et son chéri qui sont venus. Je me rappelerai toujours leurs têtes quand ils m'ont vu. Eux qui d'habitude me voyaient toujours rigoler, souriante, là me voyait allongée, inerte, blanche, les yeux à peine ouverts avec pleins de fils et machines. Je ne sais pas combien de temps ils sont restés mais ca m'a fait du bien de les voir, meme si je ne voulais pas qu'ils me voient dans cet état. Dès qu'ils sont partis, j'ai dormi plusieurs heures. J'arrive à parler, je reprends petit à petit des forces, je regarde la télé, enfin surtout les clips musicaux et c'est là que j'ai découvert le groupe Weezer avec leur chansons Island in the sun, et quand j'ai montré le clip à ma mère que j'aimais bien j'ai eu droit un baladeur cd avec le cd de cette chanson, j'étais super contente. Je rigolais avec les infirmiers et infirmières qui venaient me voir. Mon ventre commencait à gargouiller et quand j'ai vu le médecin, je lui ai demandé " Monsieur, quand est ce que je pourrais commencer à manger". Il a lever son nez de ses feuilles, il m'a regardé avec un grand sourire, et m'a dit "C'est bien tu vas mieux, je vais voir ce que je peux faire". Il est parti et un peu plus tard, j'avais un café avec deux tit gateaux. Le lendemain, on me transférait en pneumologie. On m'a baissé mes aérosols, je peux pas encore me lever mais d'avoir changé de chambre, ca me fait du bien. On me fait toujours des peiqures, mais à la longue on s'y habitue. La kiné passe me voir tous les matins, ca j'aime moins bien, et me fait vider les poumons. Petit à petit, je prends des forces et quand ma mère et ma grand-mère passent me voir, j'ai droit de me balader en fauteuil. Quelques jours plus tard, j'arrive à marcher toute seule avec le baton pour la perfusion et la boite à oxygène. Je me balade dans les couloirs avec ma robe de chambre bleue et mes chaussons chiens, et je m'installe dans le hall d'accueil, et je regarde les gens passer. Je retourne de temps en temps dans ma chambre pour les aérosols. Maintenant ca va beaucoup mieux et après deux semaines et demi d'hospitalisation, je rentre chez moi. Super vacances à l'hopital lol. En plus de çà on m'a découvert une allergie au lait de vache. Donc les crepes c'était au lait de chèvre et huile d'olive( bah moi qui adorait les crepes), donc plus de lait, plus de yaourts, plus de beurre, et j'en passe.
Lors du retour au lycée, je sais que c'est que bien respirer, je fais même la course pour monter les escaliers même jusqu'au 4ème étage et c'est moi qui gagne lol, en sport je ne suis plus la dernière, et le prof est fier de moi. Et le temps passe et mon asthme se détériore, je fais tous les mois une hospitalisation d'une semaine. Je suis même retournée aux vacances de Paques en réanimation,(j'ai toujours adoré les vacances à l'hopital je crois), dans un état pire que la première fois, alors je raconte pas l'état, quand on ma fait faire une radio, l'interne ou la blouse blanche quand il m'a vu ma demandé, mais tu fais comment pour respirer comme ca. je lui ai répondu, on s'y fait a la longue. Mais cette fois là je ne passe pas 4 jours en réanimation, mais une semaine et demi, sans compter la semaine quasi et demi en pneumologie. Mes études ont pris un coup. J'ai loupé plus de la moitié de l'année, je suis dispensée de sport, et toutes les semaines, j'ai rendez-vous avec le pneumologue. J'ai des aérosols à faire 3 fois par jour, ce qui galère. Il me parle d'un séjour climatique d'un an dans les montagnes. Je ne rentrerai que pour les vacances de Noel, Paques et été J'accepte, car je veux guérir. Alors que ceux du bahut prévoit pour l'année suivante, je n'écoute pas et quand on me demande pourquoi je ne dit rien, je leur dit que je ne serai pas la l'année suivante vu que je serai en cure dans les Pyrénées. Puis vint fin aout, mes bagages sont pretes et je pars pour Font-Romeu. A peine une semaine la bas, je pète un cable, je ne veux plus aller au lycée, je parle à personne si ce n'est au médecin pour savoir comment je vais, je ne suis pas les activités. On me force à aller au lycée, et pour les activités. Petit à petit, je me fais des affinités et le moral va mieux, malgré le décès de mon grand-père en février 2003. J'ai meme réussi a avoir mon BEP compta. Vu que le séjour a bien marché pour mes poumons, je retourne pour une autre année en centre mais cette fois si dans les Alpes à Briancon. Je m'adapte plus facilement à cet environnement. J'ai beaucoup d'affinités avec les gens. C'est presque avec regret qu'arrive les vacances de Noel. La magie d'internet permet qu'on reste en contact pendant les vacances. L'année se passe assez bien. Et vient les vacances d'été, l'horreur. Deux mois loin des gens que j'adore, car le départ en cure a été aussi le départ de potes. Donc je me suis beaucoup attachée à eux et aux potes de mon nouveau lycée. On se parle beaucoup sur internet, ce qui fait que je ne sors plus, et je deviens très irritable, je ne bouge de l'ordinateur que pour manger et dormir. Les deux dernieres semaines des vacances, je revois une amie qu'on s'écrivait par courrier quand j'étais en cure, et elle me fait sortir un peu et je rencontre beaucoup de gens. Et c'est un peu avec regret que je retourne en cure meme si j'adore mes coupins de cure. Le trimestre se passe assez bien, mais le mal du pays se ressent de plus en plus. Et ce noël là, je demande au pneumologue de rentrer, car le changement de directeur au centre se refait bien sentir dans l'ambiance du centre. Le médecin est d'accord. Ce qui fait que je retourne dans mon ancien lycée, je revois certains qui était avec moi en seconde et qui font semblant de ne pas me reconnaitre c'est fou ce qu'en deux ans et demi, l'ambiance a changé. J'ai renoué contact avec une qui était aux scouts avec moi et qui était dans ma classe. L'ambiance dans ma classe est insupportable. On est que 6 mais c'est 5 contre 1. Car la copine, n'était pas dans la meme filiere. Cette année la je n'ai pas eu mon bac, j'allais juste aux cours pour faire acte de présence. L'année suivante vu que la copine aussi avait loupé son bac nous étions dans la meme filière. Mais petit à petit l'asthme se déteriorait, je prenais de plus en plus souvent de la ventoline, mais ce n'était pas au point d'aller à l'hopital, enfin j'arrivais toujours à gérer pour ne pas yaller on va dire. Puis, j'ai eu mon bac limite mais je l'ai eu mdr. Là, maintenant c'était la fac. Et ouè, j'avais pris la filière licence de psychologie, car j'aime aider les autres et je me suis dis qu'il n'y avait pas meilleure filière que çà. Mais, l'asthme se déteriorait de plus en plus, en décembre de cette année là, j'avais fait un petit séjour de 4 jours en pneumologie. Puis pas d'hospitalisations depuis. Juste des petits passages de quelques heures pour faire des aérosols. Puis vint les vacances, (celle si) je deviens de plus en plus malade, je ne dors quasiment plus la nuit, je me réveille en sursaut à moitié à étouffer et ni la ventoline, ni le bricanyl ne font effet, toutes les nuits c'est traitement a la cortisone. J'ai demandé au médecin d'avancer le rendez vous parce que là j'en peux plus. Je l'ai vu mardi dernier, et en plus de mon traitement de fond habituel, j'aurai du Xolair. Le Xolair est un traitement par piqures qui vise à stabiliser les asthmes sévères et instables comme moi. Donc j'attends le traitement avec impatience. De savoir que je vais bientôt bien respirer, ca me soulage. Enfin... Si ce traitement fonctionne.

Et tout ce parcours est arrivé en même pas 5 ans. Tout ca pour dire que l'asthme n'est pas psychologique

Maintenant mon traitement actuel :
- Sérétide Diskus 250 1-0-1
- Singulair 10mg 0-0-1
- Mopral 20 0-0-1

Cortisone et Ventoline en cas de besoin.

# Posté le vendredi 24 août 2007 05:45

Modifié le vendredi 24 août 2007 06:08

Asthme

Asthme
L'asthme est une maladie inflammatoire chronique des bronches, qui entraîne leur obstruction temporaire. Résultat : des sifflements dans la poitrine et un essoufflement. Mais pour mieux comprendre cet ennemi de votre souffle, découvrez les secrets du système respiratoire ainsi qu'une animation sur cette affection.

L'appareil respiratoire a pour rôle de fournir de l'oxygène au sang et d'expulser du corps des déchets gazeux, constitués principalement par le dioxyde de carbone. Les structures supérieures de l'appareil respiratoire sont associées aux organes sensoriels de l'odorat et du goût (dans la cavité nasale et dans la bouche) et à l'appareil digestif (de la cavité buccale au pharynx).

Les organes respiratoires se séparent des autres au niveau du pharynx et deviennent les voies respiratoires, composées du larynx, de la trachée et des bronches

Les bronches souches sont au nombre de deux et partent de l'extrémité inférieure de la trachée, au niveau de la bifurcation trachéale, pour pénétrer ensuite dans le hile des poumons gauche et droit.

Les poumons contiennent des conduits plus fins, ou bronchioles, chargés de transporter l'air à l'unité fonctionnelle des poumons : l'alvéole.

Là, dans les milliers de minuscules chambres alvéolaires que contiennent les poumons, l'oxygène apporté par l'inspiration traverse la membrane de la paroi alvéolaire pour être transféré vers les globules rouges contenus dans les capillaires. Inversement, les déchets gazeux passent des globules rouges à l'air des alvéoles, afin d'être éliminés par l'expiration.

Le diaphragme, muscle large et fin, situé sous les poumons, assure avec les muscles intercostaux et abdominaux, la contraction et l'expansion de la cage thoracique permettant la respiration.

Les côtes servent de support structural à l'ensemble des éléments thoraciques, et les membranes de la plèvre assurent la lubrification des organes respiratoires, évitant les frottements pendant la respiration.

Les poumons

Ces organes spongieux, volumineux, coniques, sont vos poumons. Ils jouent un rôle vital puisqu'ils sont chargés de l'apport en oxygène de votre organisme. L'oxygène permet au corps de brûler son carburant, c'est-à-dire les nutriments contenus dans l'alimentation.

Les poumons sont divisés en deux moitiés, droite et gauche. Le poumon droit a trois lobes, tandis que le gauche en a deux et dispose d'un emplacement pour le coeur. Les poumons d'un adulte peuvent contenir environ trois litres d'air. Puisque les poumons n'ont pas de muscles eux-mêmes, ce sont les muscles thoraciques qui sont chargés du travail de la respiration. La majorité de ce travail est assurée par un muscle fin situé à la base des poumons et appelé le diaphragme.

La respiration est un phénomène automatique, présent même lorsque l'on est inconscient. Au repos, le rythme respiratoire d'un adulte moyen est de 16 respirations par minute. L'air que l'on inspire descend dans la trachée, jusqu'aux bronches, qui se ramifient pour pénétrer dans le poumon droit ou gauche.

Les bronches elles-mêmes se ramifient en plusieurs bronchioles, qui se divisent en une demi douzaine de canaux alvéolaires, qui sont d'étroits conduits s'ouvrant dans les sacs alvéolaires. Cette structure ramifiée unissant la trachée, les bronches, les bronchioles, les canaux alvéolaires et les sacs alvéolaires est souvent appelée "arbre bronchique", du fait de sa ressemblance aux branches et aux feuilles d'un arbre à feuilles caduques.

Les alvéoles pulmonaires

Chaque sac alvéolaire contient une dizaine d'alvéoles ou plus, réunies en grappes. C'est là, dans les milliers de minuscules chambres alvéolaires présentes dans les poumons, que l'oxygène apporté par l'inspiration traverse la membrane de la paroi alvéolaire pour être transféré vers les globules rouges contenus dans les capillaires. Inversement, les déchets gazeux passent des globules rouges à l'air des alvéoles, afin d'être éliminés par l'expiration. Les alvéoles sont particulièrement sensibles aux infections car elles constituent un environnement humide et chaud, propice à la prolifération des virus et des bactéries. Ceci explique pourquoi un simple refroidissement peut évoluer vers la pneumonie ou la pneumopathie, qui se caractérisent par une infection et une inflammation parfois graves, pouvant compromettre la ventilation des poumons. Or, le corps a besoin d'un apport constant en oxygène frais et en nutriments pour se maintenir en vie.

L'essentiel sur la respiration

L'amplitude de la respiration peut être établie sur l'observation des mouvements thoraciques : on la définit alors comme normale, profonde ou superficielle. Au repos, un adulte inspire environ 500 ml d'air au cours d'une respiration normale. Les respirations profondes sont celles dans lesquelles le volume d'air inhalé et exhalé est important, gonflant presque tout le poumon.

Dans la respiration superficielle, le volume d'air respiré est faible et gonfle au minimum les tissus pulmonaires. Le rythme respiratoire fait référence à la régularité des expirations et inspirations.

Chez un sujet sain, la respiration doit être régulière : les inspirations et expirations doivent être espacées de façon homogène. Les caractéristiques spéciales de la respiration qui doivent être étudiées comprennent la qualité et le son. La qualité de la respiration désigne tout ce qui apparaît comme différent d'une respiration normale, effectuée sans effort. Le bruit de la respiration est également un paramètre significatif. La respiration normale est silencieuse, si bien que tout bruit anormal devient évident à l'oreille.

D'après Dr Vital et TLC-Edusoft, le 20 août 2001

Article pris ici : http://asthme.skyrock.com

# Posté le vendredi 24 août 2007 05:53

Bronchite

Bronchite
Alors qu'est ce qu'une bronchite ?


C'est une inflammation des bronches. La paroi des bronches rétrécit, et lorsqu'il y a infection, il y a ce qu'on appelle des glaires. Vous savez ce que vous crachez de vert ou jaune ca dépend.

Pas besoin de plus de détails, le dessin représente très bien ce que ca fait. Sauf dans mon cas, vu que j'ai un asthme sévère et instable je suis toujours du coté droit. Je fais bien avec....

# Posté le vendredi 24 août 2007 06:02

Spirométrie

Spirométrie
Voila un test de souffle que l'on appelle la spirométrie.

Ca calcule précisement le souffle que l'on a. Ca fait longtemps que je n'ai pas fait d'examens comme çà, car je suis beaucoup en bronchite ces temps ci que qui fausserait tout l'examen, et la derniere que j'ai faite a été assez catastrophique on va dire.

# Posté le vendredi 24 août 2007 08:55